ON PARLE DE NOUS

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Samedi, pour la Saint-Cécile, les musiciens ont offert le meilleur d'eux-mêmes au public, place du Martray.
Des notes qui swinguent, qui syncopent et qui brillent ; des cuivres qui soufflent des éclats de soleil ; des clarinettes, caresses ; et le chant de la flûte pareil au rossignol. Samedi, le public s'est régalé des notes friandises offertes par l'orchestre d'harmonie. Et par-dessus tout ça, le traditionnel vin chaud a répandu son parfum, du chaudron au palais.

Entre l'orchestre et le public, chaque fois la communion s'établit parce que, comme le dit un de leurs titres : Everybody needs somebody. Philippe Gallais, chef de l'orchestre depuis sa création, il y a vingt-sept ans, l'avoue et le proclame : « Pour moi, ce n'est que du bonheur ! » Pour le public aussi.

C'est d'ailleurs là que se trouve le secret de ce succès et de cette longévité : dans sa note sensible que sont la camaraderie et la communion autour de la musique. Tous, dans l'orchestre, n'ont pas officiellement le même âge. Mais, comme les notes sur la partition, la musique unit les musiciens dans la même jeunesse. Pourtant, comme le dit Jean-Luc Le Potier, trésorier de l'harmonie, « rien n'est jamais acquit ; il faut toujours remplacer les pupitres, en raison des départs, principalement des étudiants ».

L'orchestre a constamment besoin de musiciens, dans tous les pupitres, surtout dans les clarinettes, les saxophones et les cuivres. « Un élève du conservatoire avec trois années de pratique peut très bien s'intégrer dans l'orchestre, pour peu qu'il en ait la motivation. Nous l'aidons. Nous accueillons également des adultes à la recherche d'une structure. » Cette saison, six nouveaux musiciens ont rejoint l'orchestre.

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   Photo tirée du télégramme

A la température écrasante de la journée a succédé l’agréable douceur du soir. Aux « classiques » des harmonies municipales ont succédé rock et musique breizh. Rien d’étonnant donc à ce que la 20 e édition de la fête de la Musique aie mobilisé le public.

L’harmonie municipale de Pontivy a succédé au bagadig place du Martray.

La fête a commencé place du Martray où, après bagadig, les spectateurs ont pu apprécier et comparer les harmonies de Pontivy et d’Evron.

 

foirexpo.jpg (68838 octets) Photo tirée du Pontivy Journal

Sous la direction de leur fidèle chef d'orchestre, Philippe Gallais, la quarantaine de musiciens de l'Harmonie Municipale a parfaitement apporté sa touche musicale à cette foire exposition. Au rythme de plusieurs concerts par jour, ils ont réussi à capter l'attention d'un public toujours avide de prestations musicales.

 

jum.jpg (79124 octets) Photo tirée du Télégramme

Les harmonies municipales de Pontivy et Wesseling ont investi, vendredi, le palais des congrès, le temps d'une prestation publique. Dans un premier temps, l'ensemble Musikfreunde Urfeld 1970, dirigé par Hans Werner voB, a interprété 3 morceaux, dont "Sur le pont d'Avignon". 

L'harmonie municipale, dirigée par Ph Gallais, a ensuite pris le relais, avec des airs de "Humeurs", un morceau composé par Ph Gallais.

Les deux corps musicaux se sont réunis, afin d'offrir au public, un programme en commun, que chacun a travaillé de son côté. Mais, précise Ph Gallais : "La musique est un langage universel, qui se comprend dans les deux langues."